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11/06/2015

Les objets connectés...


Au secours des personnes dépendantes

Angers. Les objets connectés au secours des personnes dépendantes.

Angers. Les objets connectés au secours des personnes dépendantes.

Photo Le Courrier de l'Ouest - Jérôme HURSTEL

 

Un coussin indicateur de présence sous les draps, un chemin lumineux qui se déclenche automatiquement entre le lit et la salle de bains, un détecteur de présence minuté dans la salle de bains… Dans l’appartement témoin du Centich (Centre d’expertise national des technologies de l’information et de la communication pour l’autonomie) au Lac de Maine, les faits et gestes de l’occupant sont suivis de près.

En même temps, celui-ci dispose d’un arsenal de télécommandes et d’interrupteurs impressionnant : volets roulants, lumière, ouverture de la porte d’entrée, WC à la japonaise… Même la plaque à induction et les placards de cuisine sont à hauteur réglable. Et tout cela peut être géré depuis une tablette - par lui, ou ses proches, voire un professionnel - selon des scénarios préenregistrés : nuit, jour, sortie, entrée…

Accompagner le plus longtemps possible

Des gadgets inutilement futuristes ? Jawad Hajjam, le directeur du développement du Centich, s’inscrit en faux : « Notre mission est de permettre à une personne en situation de handicap de vivre autonome avec le soutien des aides technologiques ».

Créé il y a trois ans au Lac de Maine par la Mutualité Anjou Mayenne, cet organisme privé mais à but non lucratif est une émanation directe de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, financée par le controversé lundi de Pentecôte travaillé.

Évidemment, la Cité de l’objet connecté d'Angers, inaugurée ce vendredi 12 juin, intéresse le Centich au plus haut point. « Le développement de cette cité devrait permettre d’accompagner la personne le plus longtemps possible », apprécie Jawad Hajjam.

 

Catégorie : Archiv
Posté par : admin
Angers. Les objets connectés au secours des personnes dépendantes.

Angers. Les objets connectés au secours des personnes dépendantes.

Photo Le Courrier de l'Ouest - Jérôme HURSTEL

 

Un coussin indicateur de présence sous les draps, un chemin lumineux qui se déclenche automatiquement entre le lit et la salle de bains, un détecteur de présence minuté dans la salle de bains… Dans l’appartement témoin du Centich (Centre d’expertise national des technologies de l’information et de la communication pour l’autonomie) au Lac de Maine, les faits et gestes de l’occupant sont suivis de près.

En même temps, celui-ci dispose d’un arsenal de télécommandes et d’interrupteurs impressionnant : volets roulants, lumière, ouverture de la porte d’entrée, WC à la japonaise… Même la plaque à induction et les placards de cuisine sont à hauteur réglable. Et tout cela peut être géré depuis une tablette - par lui, ou ses proches, voire un professionnel - selon des scénarios préenregistrés : nuit, jour, sortie, entrée…

Accompagner le plus longtemps possible

Des gadgets inutilement futuristes ? Jawad Hajjam, le directeur du développement du Centich, s’inscrit en faux : « Notre mission est de permettre à une personne en situation de handicap de vivre autonome avec le soutien des aides technologiques ».

Créé il y a trois ans au Lac de Maine par la Mutualité Anjou Mayenne, cet organisme privé mais à but non lucratif est une émanation directe de la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie, financée par le controversé lundi de Pentecôte travaillé.

Évidemment, la Cité de l’objet connecté d'Angers, inaugurée ce vendredi 12 juin, intéresse le Centich au plus haut point. « Le développement de cette cité devrait permettre d’accompagner la personne le plus longtemps possible », apprécie Jawad Hajjam.